Une heure, un jour, cinquante ans,
Et voici, qu'en un instant,
Défile l'écheveau
Du temps
La mémoire comme dans un miroir
Me renvoie des images
Floues, semblables à des mirages.
Les joies intenses et les tristes moments
S'entremêlent vraiment.
Tout revient, on n'y peut rien.
Toi et moi, avons vécu
Tous deux avons survécu
Et l'on a traversé tout au long des années,
Tant et tant de marées
Qu'on aurait pu partir à la dérive
Et ne jamais retrouver notre rive.
Une et deux puis quatre et cinq têtes brunes
Ont vogué avec nous au clair de lune.
On s'est beaucoup aimé
Et l'on a même pleuré.
Mais nos rires ont toujours séché
Les larmes épanchées.
Sur les flots du grand fleuve
Parsemé d'épreuves,
nous avons navigué parmi les turbulences.
Notre amour,
De nos vies, a préservé le cours.
Nos enfants, s'envolant un beau jour,
Ont déserté le nid, tour à tour,
Pour explorer d'autres rivages.
Nous devenons arrière grands-parents
Au fil du temps.
Un jour, une heure, cinquante ans,
Toute une vie défile en un instant.
Ne posez pas encore vos bagages,
Vous n'êtes pas au bout du voyage.
Continuez le chemin main dans la main.
Chers grands-parents
rester avec nous encore longtemps.
texte pour mes parents !
voici le texte de morgane ,
avec sa permission j'ai changé quelques phrases
pour les noces d'or de mes parents
DES MOTS TOUJOURS DES MOTS
Méli-mélo de poèmes que j'écris à mes moments perdus au fil des années selon mes humeurs ou mes émotions.
morgane.blogs.nouvelobs.com/
http://morgane.blogs.nouvelobs.com/
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au printemps qui arrive, la nature s'émoustille
dans la douceur à vrai dire puis de fil en aiguille
d'une pluie d'avril juste un bourgeon en
frétille
à quoi bon se quereller, aucune autre jonquille
dans un terrain de ci - de là rien qu'un vent titille
son bouton unique s'offre au soleil qui croustille
pour en finir se laisse aller dans la rosée s'habille
s'ouvre une corolle en forme d'une hélice en vrille
fragile pourtant à bien du mal à rester tranquille
par - dessous son jupon qui trop lisse en sautille
s'échappe un parfum dans la substance d'une bille
au coeur te montre toute une dentelle qui scintille !
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de mon
ami
photographe
amateur :
Alain Menez
il fallait qu'il eut l' esprit légèrement souffrant
des tours et des détours du rebord tranchant
qui stoppe son élan sous un soleil rayonnant
quelques heures à méditer le coeur troublant
face au spectacle qui n' a rien de réjouissant
cherche le sens d' un vent soudain manquant
un coup d' essai manqué ,d' un pas en avant
difficile mais tout n' est pas rose pour autant
un casse-pieds à reculons, c'est pas marrant
refuse de s' engager encore plus au devant
l'immensité de l' océan est impressionnant
à en perdre la tête à son corps défendant
étant toujours au même point maintenant
enfin l'envol pour atterrir sur un mât portant
le nez en l'air,les yeux ouverts tout en rêvant
pour une fois le goéland est un peu fainéant
de mon ami
photographe
amateur :
Alain Menez
le blog de petitalan :
http://etadame.over-blog.com
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une main dessine sur le sable perdu
sans attendre dans un seul trait tordu
précision d' un beau tourbillon tendu
les éléments d'un tout dans un fil ardu
ne résiste plus dans un esprit éperdu
profondément au sol, réclame son dû
suspense pour le passant tant attendu
souffle fort dans le coeur de l' inconnu
qui revient pour surprendre l' intrus
trouve dans son oeuvre l' innattendu
dedans, c'est un prêté pour un rendu
en un instant, le temps est suspendu
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